D’essences, lignifiée…
Les arbres me sont des frères aux noms trop souvent inconnus (ah tiens… mais c’est un vrai karma chez moi !!) qui ne rechignent toutefois pas contre les caresses de mes regards ou de mes mains (bas les pattes, les incarnés !) et contre lesquels j’aime me blottir, à l’ombre (rhâ, on n’en sort pas, faut généralement être à leurs pieds pour toucher leur tronc mais si vous vous hissez sur leurs branches il n’est pas dit qu’ils ne vous feront pas… craquer).
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Fasciste, va ! Aucun préavis quant à ceux qu’elle nous réserve non plus. Car elle ne se contente pas du plaisir sans danger des 
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