20/01/2008

   SerpentFractale  D’essences, lignifiée…


Les arbres me sont des frères aux noms trop souvent inconnus (ah tiens… mais c’est un vrai karma chez moi !!) qui ne rechignent toutefois pas contre les caresses de mes regards ou de mes mains (bas les pattes, les incarnés !) et contre lesquels j’aime me blottir, à l’ombre (rhâ, on n’en sort pas, faut généralement être à leurs pieds pour toucher leur tronc mais si vous vous hissez sur leurs branches il n’est pas dit qu’ils ne vous feront pas… craquer).
FlecheMaure




   Libellé(s) ophidien(s) : Ceinte d'Écritures, Ceinte d'Art, JE Vouivre, Henri Zerdoun, D'éclats (rations), Claude Jasmin - par Marie Danielle ~ @ (lien permanent) - 1:24 am

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07/01/2008

   SerpentFractale  Vertiges des retours détours


L’Œil de Kolia,
boussole
pour le marcheur du territoire
des apparences.

La Lumière de son Nord
fendant tout hiver.

Feu nourri sur ses grèves,
pour tout naufragé.

Joie irradiante de la Beauté.

FlecheMaure




   Libellé(s) ophidien(s) : Ceinte d'Écritures, Ceinte d'Art, Ceinte de Musique, Nicolas de Staël, Anne de Staël, Jean-Louis Murat - par Marie Danielle ~ @ (lien permanent) - 8:08 pm

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22/10/2007

   SerpentFractale  Hamlet au féminin…


Après l’inondation pour les uns, la glaciation pour certains, et l’orage, la foudre et le tonnerre pour d’autres…

Tableau totalement subjuguant - m’apparaissant tel un Hamlet au féminin -, découvert dans la magnifique édition des Fleurs du Mal de Baudelaire illustrée par la peinture symboliste et décadente (Éd. Diane de Selliers). Il y est mis en regard par devers les cinq dernières strophes du poème Bénédiction, qui le suivra ci-dessous :
FlecheMaure




   Libellé(s) ophidien(s) : Ceinte d'Écritures, Ceinte d'Art, Alfred Stevens, Charles Baudelaire - par Marie Danielle ~ @ (lien permanent) - 1:58 am

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10/09/2007

   SerpentFractale  L’os du testament


    
Testament
    

Je viens de loin de beaucoup plus loin
Qu’on ne pourrait croire
Et les confins de nuit des déserts de la faim
Savent seuls mon histoire
Avec ses ongles avec ses dents celle qui est partout
M’a fait mal
Et surtout surtout son affreux regard de boue
M’a fait mal
Si maintenant je dors ancré
Au port de la misère
C’est que je n’ai jamais su dire assez
A la misère
Je suis tombé en bas du monde
Et sans flambeau
Sombré à fond d’oubli plein de pitiés immondes
Pour moi seul beau

Roger GILBERT-LECOMTE,
in Le miroir noir

FlecheMaure




   Libellé(s) ophidien(s) : Roger-Gilbert Lecomte - par Marie Danielle ~ @ (lien permanent) - 2:35 pm

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