Les arbres me sont des frères aux noms trop souvent inconnus (ah tiens… mais c’est un vrai karma chez moi !!) qui ne rechignent toutefois pas contre les caresses de mes regards ou de mes mains (bas les pattes, les incarnés !) et contre lesquels j’aime me blottir, à l’ombre (rhâ, on n’en sort pas, faut généralement être à leurs pieds pour toucher leur tronc mais si vous vous hissez sur leurs branches il n’est pas dit qu’ils ne vous feront pas… craquer). ‘‘
Ce bonheur premier - au sens où il sait en déclasser tant d’autres - que peut offrir l’Art nous est parfois réservé en des contours inattendus…
Ici, de la part de Jaber qui m’a fait la surprise d’un tableau inspiré de ce blog, de ces personnages aussi excentriques les uns que les autres et qui le hantent et le comm’hantent, et de moi signant souvent de ce nom de plume Sandgirl ici ou là sur la grande Toile…
L’artiste-peintre s’est aussi aventuré en quelques teintes inusuelles à ses coups de pinceaux. Un bô-n’heur pour les yeux, vous serez d’accord.
Ma migration sous d’autres cieux se préparant, Jaber m’a permis de suspendre son tableau dans mon espace, ce qui le meublera en Beauté le temps de cette jachère, en attendant la reprise de mes activités bloguesques (date inconnue dans l’immédiat). Ainsi, mon blog ne sera pas vraiment laissé à l’abandon, l’esprit de la toile de l’Artiste fera phare.
À bientôt, devant l’étendue de la mer gaspésienne…
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Ah, et puis un peu de zizik aussi, avec ce récent coup de cœur pour Andrew Bird. Il y avait si longtemps qu’une découverte musicale ne m’avait autant séduite…
Après l’inondation pour les uns, la glaciation pour certains, et l’orage, la foudre et le tonnerre pour d’autres…
Tableau totalement subjuguant - m’apparaissant tel un Hamlet au féminin -, découvert dans la magnifique édition des Fleurs du Mal de Baudelaire illustrée par la peinture symboliste et décadente (Éd. Diane de Selliers). Il y est mis en regard par devers les cinq dernières strophes du poème Bénédiction, qui le suivra ci-dessous : ‘‘