26/08/2008

   SerpentFractale  La forme consommée


Ainsi vis-je : ni dieu ni maître.

Le singulier, consommant la forme plurielle, pétrit la mienne.




   Libellé(s) ophidien(s) : D'éclats (rations) - par MD ~ @ (lien permanent) - 9:33 am

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30 Bô ââââhh ! »

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  1. Puissiez-vous dire vrai !

    Un bô ââââhh ! poussé par R.M. — 27/08/2008 @ 3:26 am

  2. (Mais au fait, j’ai posté un message sur “Ignition”, la machine m’a dit qu’il attendait une “modération”, mais j’ai le sentiment qu’il attend toujours. L’avez-vous vu passer ?)

    Un bô ââââhh ! poussé par R.M. — 27/08/2008 @ 3:38 am

  3. Fafouin de Rémi, ça se veut devise et but à atteindre dans toute sa splendeur, alors cessez de faire le narquois et réjouissez-vous plutôt que l’esprit - préalable essentiel en l’espèce - y soit déjà, car sans lui, rien ne s’aurait pu autrement ! (dois-je ajouter que je n’ai pas attendu Michou pour le désirer ? pas Michou désirer mais l’esprit, voyons, pffff !)

    J’ai répondu à votre commentaire sur Ignition (désolée pour le délai, changements de gestion, etc.).

    Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 27/08/2008 @ 10:43 am

  4. Je ne suis pas narquois : je vous souhaite tout le bien du monde. Mais de fait, je ne crois pas qu’en construisant seulement sur soi, on puisse réellement construire quelque chose.

    Un bô ââââhh ! poussé par R.M. — 27/08/2008 @ 12:07 pm

  5. La question devrait plutôt porter sur ce qu’on peut ou veut construire, et tout n’est jamais qu’affaire de moments, aussi. Et c’est vous qui assumez que je ne construirais que sur moi, en en faisant du même coup le pivot capital. Cela reflète bien plus votre jugement qu’autre chose.

    Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 27/08/2008 @ 1:20 pm

  6. Cela reflète surtout que j’ai dû mal comprendre votre texte ci-dessus. Si vous n’avez ni dieu ni maître, je ne vois pas sur qui vous comptez, en dehors de vous-même.

    Un bô ââââhh ! poussé par R.M. — 28/08/2008 @ 4:45 am

  7. Vous êtes déçu de n’être ni l’un ni l’autre à mes yeux, Rémi ??

    Un bô ââââhh ! poussé par MD — 28/08/2008 @ 5:19 am

  8. Non.

    Un bô ââââhh ! poussé par R.M. — 28/08/2008 @ 8:25 am

  9. Pourquoi n’oublié-je que rarement que vous êtes également professeur, Rémi, mm ? (pour deux raisons, en fait ; pas uniquement à cause de vous : ça fait aussi partie de mes karmas - mais ce n’est pas le pire d’entre eux ;-) - et ça n’exclut pas ;e plaisir, éventuellement… )

    Là, je me sens quasiment obligée de dire - sans trop forcer, si si ! - que vous êtes bien un peu des deux. Et puisque ma tactique n’a pas fonctionné, répondre à votre avant-dernier commentaire malgré tout, en disant que ce dont je ne suis pas totalement maître, c’est moi dans tout ce qui constitue, ensuite tout ce qui, extérieur à moi, m’impose des choix qui ne seraient pas les miens si j’en avais les moyens, mais pour le reste, j’essaie d’avoir une attitude non servile. Ainsi, je crois en l’échange et en la collaboration, et au don (mais au “vrai” don).

    Un bô ââââhh ! poussé par MD — 28/08/2008 @ 1:29 pm

  10. Et ce n’est pas non plus à vous, Rémi, que je dois apprendre ce qu’est un aphorisme, n’est-ce pas ? L’absolu qu’il donne à entendre n’est pas si faux que vous l’entendiez : il est certes expression, en premier lieu, d’un désir de le vivre absolument, mais je considère que les choix que j’ai faits malgré les lourdes contraintes de la maladie de ces dernières années m’octroient le droit de le dire car j’ai cherché à me vivre ainsi et en ai payé le prix, et un prix élevé en certains cas [peut-être plus qu’il n’aurait pu l’être, mais la force (et non la volonté) de négocier ou le discernement pour juger d’enjeux en cause m’ont aussi fait souvent défaut - je n’irai pas jusqu’à me blâmer de manques contre lesquels je ne peux rien ! -], même si je n’ai pas de livre comptable à présenter à personne pour le prouver (quelques-unes ont pu être témoin, selon les circonstances).

    Et je prends soudainement conscience de ce qui fait que je me sens si souvent reconnaissante : parce qu’il n’y a pas un grain de savoir ou de beauté qui ne me soit offert qui ne participe pas à me libérer d’une ou l’autre limite. C’en est quasiment à se demander si je n’en ai pas des milliards, à comparer aux autres ! ;-)

    Un bô ââââhh ! poussé par MD — 28/08/2008 @ 1:45 pm

  11. MD, vous vous doutez bien, me connaissant, à présent, que je considère qu’un aphorisme peut très bien être faux, dans l’idée qu’il exprime. Je ne suis pas en tout cas de ceux qui estiment que le jeu intellectuel est à regarder en soi, et en deçà de la vérité qu’une formule est censée exprimer. Le jeu intellectuel pour lui-même, je le rejette.

    Un bô ââââhh ! poussé par R.M. — 29/08/2008 @ 4:45 am

  12. Oui, bon, je veux bien, mais qu’est-ce que ça a à voir avec ce que j’ai exprimé dans mon commentaire précédent ? Un aphorisme, en tout cas celui-ci, est comme un point, et selon le point annexe, on introduira un autre plan : si vous voulez, par ex., qu’on cause de la réalité du libre arbitre, z’avez qu’à le dire !

    Un bô ââââhh ! poussé par MD — 29/08/2008 @ 10:41 am

  13. MD, vous donnez comme exemple votre vie, et je ne la connais pas. Je ne peux pas en discuter. Je répondais juste sur la question de la relativité de l’aphorisme. A mon avis, un aphorisme qu’un lecteur ne peut pas appliquer à sa propre vie n’est pas tant un aphorisme qu’un résumé que son auteur fait de la sienne. L’aphorisme doit pouvoir être partagé, ou il est une simple description. Sa valeur de vérité (sans évidemment que celle-ci puisse être dite absolue) dépend en fait d’un sentiment partagé qu’il peut s’appliquer à l’existence non d’un seul mais de tous. Personnellement, j’ai eu beaucoup de maîtres, que je me suis choisis. J’ai peut-être tort, mais du coup, je ne me reconnais pas forcément dans ceux qui refusent de s’en choisir. Or, vous savez bien, MD, que je ne suis pas le seul à accepter de se choisir des maîtres.

    Un bô ââââhh ! poussé par R.M. — 30/08/2008 @ 3:50 am

  14. La question, selon ce que vous dites quant aux aphorismes, serait de savoir comment on pourrait être convaincu d’avance qu’un autre lecteur pourra l’appliquer à sa vie. Or, mon expression s’adresse bien à toute personne qui me lira, mais comment savoir si cela trouvera quelque écho en elle ou l’intéressera ?

    Votre tout premier commentaire visait à dire quoi, à part de chercher à m’étriver, hein ? Sinon, abominable homme des neiges, je ne vois pas ce que vous voudriez de plus, dites-moi ?

    Un bô ââââhh ! poussé par MD — 30/08/2008 @ 8:17 pm

  15. MD, vous savez parfaitement que beaucoup de gens acceptent de croire en Dieu ou d’avoir des maîtres, et donc, que votre phrase traduisait une profession de foi. J’ai simplement indiqué que je ne la partageais pas forcément.

    Un bô ââââhh ! poussé par R.M. — 01/09/2008 @ 10:30 am

  16. Vous avez esquivé la 1ère question de mon précédent commentaire, Rémi…

    Sinon, puisque vous vous entêtez à maintenir votre premier jugement, c’est que vous n’avez pas encore réussi à me faire dire ce que vous voudriez lire, mm ?

    Vrai qu’avec les profs, faut leur démontrer à quoi tient une équation pour les en convaincre. :-)

    Alors : je reconnais les grandes éruditions, les grandes compétences, les grands talents, les grandes intelligences, les grands artistes, les grands écrivain et les grands poètes, et caetera, et vous savez que je les reconnais puisque je m’en extasie couramment. Ce sont donc des autorités. Mais, le reconnaître n’équivaut pas à dire que je me soumets à eux et leurs qualités. Cela ne leur donnerait aucun pouvoir sur moi, dans nos rapports, si nous devions en avoir. Si je devais travailler avec eux, ce serait selon certains termes, et s’ils devaient diriger un projet auquel je participerais, je me plierais à leur autorité mais seulement vis-à-vis du projet. Toutefois, dans ce dernier contexte, si leurs ordres entrent en contradiction avec mes principes, là il y aura conflit.

    Ainsi je peux dire “ni dieu ni maître”, car il n’en est pas d’unique à mes yeux, et considérant faillibles tous ces dieux et maîtres attestés socialement, mais consommant de leurs fruits, je demeure singulière car je choisis ce qui me convient et y ajoute du mien.

    Voili voilou mon minou.

    Un bô ââââhh ! poussé par MD — 01/09/2008 @ 12:36 pm

  17. Mais vous faites comme vous voulez, MD. J’ai bien répondu à votre question : j’ai dit que vous saviez à l’avance que beaucoup ne se sentiraient pas concernés par votre profession de foi.

    Sinon, honnêtement, MD, à mon avis, dans nos conversations, vous devriez plus vous concentrer sur les sujets abordés que sur les relations que peuvent avoir entre eux ceux qui les abordent. A mon avis, la relation est contenue dans le fait même d’aborder le sujet, en confrontant des arguments portant sur les choses mêmes qui constituent les sujets. Lorsqu’on n’a plus d’arguments, mon avis est qu’il faut se dire : Je n’ai plus d’argument ; soit donc j’en cherche de nouveaux, en lisant des livres, en méditant, et je reviendrai donner un argument quand j’en aurai trouvé un ; soit je renonce, et je passe à un autre sujet. Mais se poser des questions de relations entre les interlocuteurs quand mon impression est qu’on n’a plus d’argument sur un sujet, mon avis est que cela ne correspond pas à ce qu’il faut faire.

    Un bô ââââhh ! poussé par R.M. — 03/09/2008 @ 3:10 am

  18. Rémi, j’ai le regret de vous annoncer que vous êtes dans le cirage le plus total. Vos prétentions ne sont pas les miennes. Vous pouvez continuer à ergoter, mais sans moi, j’ai déjà trop donné.

    Un bô ââââhh ! poussé par MD — 03/09/2008 @ 7:57 am

  19. A mon avis, MD, je ne suis pas spécialement dans le cirage le plus total.

    Un bô ââââhh ! poussé par R.M. — 03/09/2008 @ 11:48 am

  20. Dire que vous saviez que je savais “à l’avance que beaucoup ne se sentiraient pas concernés par [ma] profession de foi” est un gros brin présomptueux, Rémi. Et déchaussé. Comme si vous saviez tout ce que je mesurais ou ne mesurais pas au moment de l’écrire, et comme si je ne pouvais pas me trouver en exprimant cela posée sur tout un autre plan. Et si vous ne voulez y entendre qu’une profession de foi, sachez que cela ne démontre que l’étroitesse de votre perception par devers ces quelques lignes.

    Bien que cette attitude n’y invite pas, je vous informerai tout de même un peu de ce qui m’a traversée en les écrivant. C’est que la seconde phrase contenait à elle seule plusieurs plans et temps en illustrant synthétiquement et donc abstraitement comment ils s’articulent en moi et dans ma vie. Et ça n’est pas une profession de foi, mais un désir profond, jamais totalement accompli, ce qu’il ne pourrait jamais être par ailleurs, mais ne s’en trouve pas altéré pour autant.

    Un bô ââââhh ! poussé par MD — 04/09/2008 @ 12:42 pm

  21. MD, est-ce que vous voulez dire qu’il ne faut pas discuter d’un désir que vous avez exprimé ? Est-ce que vous pensez que tout désir est légitime ?

    Un bô ââââhh ! poussé par R.M. — 05/09/2008 @ 3:39 am

  22. Vous voulez dire que vous parliez de désir depuis le début ? Mais pourquoi avoir tourné autant autour du pot : fallait le dire tout de suite ! Vous ne m’aviez pas habituée à cet aspect de votre personne, nulle part jusqu’ici je ne vous ai vu tergiverser à ce point et ne trouvant pas les mots justes. Sinon, vous pouvez bien continuer et discuter de mon désir, mais s’il m’arrive d’en exprimer publiquement, c’est dans l’intimité que j’en discute si le cœur m’en dit, avec des amis.

    Un bô ââââhh ! poussé par MD — 05/09/2008 @ 11:03 am

  23. Non, MD, je commentais juste ce passage que vous avez écrit : “ça n’est pas une profession de foi, mais un désir profond, jamais totalement accompli”. Si vous exprimez publiquement un tel désir, il est plutôt inévitable que certains expriment leur sentiment, vous ayant entendue. Surtout si les commentaires restent ouverts. Ensuite, à mon avis, la discussion s’arrête, si au sentiment exprimé par vos lecteurs, vous-même ne répondez rien.

    Un bô ââââhh ! poussé par R.M. — 06/09/2008 @ 8:02 am

  24. Nous avons discuté de votre réception de ce que j’avais écrit, vous présumant de son sens sans demander au départ si votre interprétation correspondait avec celui que je lui donnais. Peut-être êtes-vous trop habitué de le faire d’œuvres dont les auteurs ne sont plus ? Car ce n’est pas de mon désir que vous discutiez avant que je ne dise que c’en était un (et pas uniquement ça, puisque je tente de vivre en fonction de lui dans la mesure de mes moyens - sinon, vous ne savez pas encore que personne ne peut revendiquer être en parfaite adéquation avec ses dires en tout temps ?). Enfin, quoique l’on exprime ne nous oblige pas à en discuter ou à le justifier sauf si ça regarde des individus précis, et encore là, ça ne s’impose pas absolument.

    Par ailleurs, vous avez écrit “si au sentiment exprimé par vos lecteurs”, mais votre tout premier commentaire n’exprimait pas tant un sentiment qu’un jugement.

    Un bô ââââhh ! poussé par MD — 06/09/2008 @ 1:22 pm

  25. Pas du tout, je souhaitais juste que vous eussiez les meilleurs choses du monde, telles que vous les définissiez vous-même. C’est vous qui, semblant plutôt surprise de ce souhait bienveillant, m’avez demandé si je n’avais rien à dire sur le fond de votre message. Eh bien, j’ai répondu que je ne partageais pas la philosophie qu’il reflétait. Vous m’avez demandé si c’est parce que je voulais être votre maître, et je vous ai dit non. Je ne vois pas ce qu’on pouvait ajouter d’autre. Vous essayez de me faire croire que si je n’ai pas aimé votre idée, c’est parce que je l’ai mal comprise ? Mais peut-être que vous vous illusionnez sur moi, que je ne partage réellement pas certaines idées qui pourtant vous tiennent à coeur.

    Un bô ââââhh ! poussé par R.M. — 14/09/2008 @ 10:06 am

  26. MeilleurEs (erratum).

    (Et en particulier, je ne crois pas à un “singulier consommant la forme plurielle” plus qu’à un “pluriel consommant la forme singulière” ; je crois que les deux existent de façon assez équitable, et donc que parler spécialement de l’un ou de l’autre n’a pas de véritable sens.)

    Un bô ââââhh ! poussé par R.M. — 14/09/2008 @ 10:11 am

  27. Huit jours pour décider du sens à donner à votre premier commentaire, ça ne vous ressemble pas ! Et puis on vous a vu publier sur la tribune. Z’étiez probablement ailleurs et n’avez pas voulu vous compromettre. Qui sait si Assouline ne s’est pas inspiré de vous pour écrire sa Double vie ! C’était bien, le lancement de Brèves de Blog ?

    Quant au souhait/jugement, je veux bien que vous me souhaitiez le meilleur etc. mais c’est en commentaire #16 que j’ai parlé de jugement en premier et vous n’aviez pas protesté. Par ailleurs, je ne vous ai pas demandé si vous vouliez être mon maître, mais plutôt si vous étiez “déçu de n’être ni l’un ni l’autre à mes yeux” : allons, vous, si doué en nuances ! J’aime bien que vous visiez à la justesse, mais bibi tout autant, n’est-ce pas. Et bienveillant comme vous êtes, je vous réponds par politesse, mais comment avez-vous pu ne pas remarquer que bibi avait fermé boutique. Mon pôvre ami…

    Un bô ââââhh ! poussé par MD — 14/09/2008 @ 6:19 pm

  28. Fermer boutique, cela ne veut rien dire, puisque vous répondez aux commentaires. Ma double vie est simplement venue de ce que croyant que vous ne répondriez pas, je n’étais pas venu lire la réponse.

    Cela dit, je puis vous apprendre que quand on est déçu, c’est qu’on voulait quelque chose qu’on n’a pas eu et qu’on comptait avoir. L’exactitude n’est pas à rechercher dans les mots, mais dans les choses, ô MD.

    Un bô ââââhh ! poussé par R.M. — 15/09/2008 @ 3:41 am

  29. Je pensais que vous ne viendriez plus, vous-même, au moins jusqu’au mois d’octobre.

    Être déçu, ô MD, c’est ne pas avoir eu ce qu’on voulait : la nécessité d’exactitude est bien remplie. Car on peut reformuler et être exact, en fait.

    Un bô ââââhh ! poussé par R.M. — 15/09/2008 @ 3:45 am

  30. Quand l’accès aux choses a pour véhicule les mots et qu’en guise de réel, on vous sert l’ambiguité, on essaie de creuser l’ambiguité pour parvenir à accéder aux choses. Ici se sont entrecroisés le public et le privé, Rémi, il vaut de faire la différence et ne pas oublier que lorsqu’il y a renvois de balles, il y a d’abord le fait que, de part et d’autre, il y a raquette tenue par une personne. On peut se demander quand cesse le jeu, d’autant plus dans la sphère privée. , et relever que certaines persistances ne s’équivalent pas.

    Un bô ââââhh ! poussé par MD — 15/09/2008 @ 1:24 pm

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