Au moment de ma disparition
Zut, pas de Signe distinctif de Richard Desjardins qui soit disponible en vidéo. Pas grave, je donne ici signe de vie pour dire que je ne disparaîtrai pas, finalement. Sauf accident, of course.
Sinon, désolée si, envers quelques-uns-unes - se comptant sur les doigts d’une main -, j’ai pu faire preuve d’indélicatesse, voire de dureté, mais mes verres correcteurs de myopie ont leurs limites, tant en matière de distance à couvrir que de taille de caractères à déchiffrer (dont il est impossible de distinguer si, dans le réel, ils sont grands ou petits).
M’enfin - ’scusez encore -, y a pas eu non plus de Richard Desjardins, même en pâle imitation, pour me bercer (y a rien qui bat la berceuse, pour apaiser au moins un brin…). Et comme je ne suis pas chiche - j’ai d’autres défauts, n’est-ce pas
-, j’vous en offre une :
Pour conclure, j’ai franchement passé proche d’envoyer tout balancer (notez la disparition des liens de blogs, par exemple… reviendront, reviendront pas ?), mais je vais réchaper finalement. Sauf que, migrant sous d’autres cieux bientôt, et considérant le temps nécessaire pour atteindre un réaménagement agréable, je ne sais pas si, ou quand, je réapparaîtrai ici. Pour autant que ça intéresserait encore, d’ailleurs. Et puis, bloguer a été, durant ces trois dernières années et demi hypothéquées par la maladie, un appel d’air, sauf que, malgré [ou, justement, parce] que la maladie n’a pas quitté son lit, j’ai besoin de changer tant ma façon de m’oxygéner que les lieux et les sources où aspirer. Ce besoin-là n’est pas totalement nouveau, pourriez-vous me dire, mais justement, si je ne suis guère parvenue, pour X raison(s), à le satisfaire jusqu’ici, mettre un terme définitif au bloguage s’imposera, parce que y en a marre de faire avec et de ne pas pouvoir réaliser ce que je voudrais. Sinon, rien, donc.
Les friands de chroniques diaristes auront été servis, ç’te fois, non ?
Mes détracteurs itou, du coup. Mais je-m’en-fous.
Mais j’vous assure que si mes forces pouvaient demeurer telles celles de ce jour de façon constante et stable, ma dynamite (merci à tous ceux qui ont contribué à augmenter mes réserves, bien que ce fut généralement loin d’être leur intention !) ferait bien des flammèches, pour dire le moins. Pfff ! pas remise et encore prête à prendre des coups : incurable, ç’te maladie. Incurable.
(Comme je ne sais pas encore exactement quand j’accosterai les terres de ma Gaspésie natale, je n’ai aucune espèce d’idée d’un éventuel retour sur mes blogs, s’il devait prendre lieu. Z’avez de la grosse compétition : la contemplation de la vue de la mer au fil des jours et des saisons me sourit terriblement (enfin quelque chose de souriant qui s’offre gratuitement et généreusement !), alors m’y perdre, hein… So, T O U R L O U !)

Qui, du Serpent ou de vous, charme l˚autre ?
