<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress/1.5.1-alpha" -->
<rss version="2.0" 
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
	<title>Comments on: Synchronie-Cité</title>
	<link>http://leserpentmarginal.blogsome.com/2007/08/07/synchronie-cite/</link>
	<description>Par le lien qui unit la lumière à la peur...</description>
	<pubDate>Thu, 07 Jan 2010 06:37:36 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=1.5.1-alpha</generator>

	<item>
		<title>by: Marie Danielle</title>
		<link>http://leserpentmarginal.blogsome.com/2007/08/07/synchronie-cite/#comment-267</link>
		<pubDate>Thu, 09 Aug 2007 16:00:11 +0100</pubDate>
		<guid>http://leserpentmarginal.blogsome.com/2007/08/07/synchronie-cite/#comment-267</guid>
					<description>Vous voulez des images, Raminours ?

Je vois bien votre &lt;a href=&quot;http://perso.orange.fr/claire.viallon/META2/LeNU/20/01Dali.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;manège&lt;/a&gt;.  Même qu'ils sont &lt;a href=&quot;http://perso.orange.fr/claire.viallon/META2/LeNU/20/Lempicka.jpg&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;démultipliés&lt;/a&gt;. À &lt;a href=&quot;http://perso.orange.fr/claire.viallon/META2/LeNU/18/Gerard.jpg&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;vos côtés&lt;/a&gt;, Matzneff pourrait aller se rhabiller (mais il ne le fera pas, le Gabri-el...). Et puis on est si près &lt;a href=&quot;http://perso.orange.fr/claire.viallon/META2/LeNU/19/Cabanel.jpg&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;du but&lt;/a&gt;, déjà... </description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Vous voulez des images, Raminours ?</p>
	<p>Je vois bien votre <a href="http://leserpentmarginal.blogsome.com/go.php?u=http%3A%2F%2Fperso.orange.fr%2Fclaire.viallon%2FMETA2%2FLeNU%2F20%2F01Dali.html&amp;i=0&amp;c=9cc40e5308550984f5fb1cff0ac51a52e14cac89" rel="nofollow">manège</a>.  Même qu&#8217;ils sont <a href="http://leserpentmarginal.blogsome.com/go.php?u=http%3A%2F%2Fperso.orange.fr%2Fclaire.viallon%2FMETA2%2FLeNU%2F20%2FLempicka.jpg&amp;i=0&amp;c=401016ebcfc666f963cd0f6fba33a9985732d12a" rel="nofollow">démultipliés</a>. À <a href="http://leserpentmarginal.blogsome.com/go.php?u=http%3A%2F%2Fperso.orange.fr%2Fclaire.viallon%2FMETA2%2FLeNU%2F18%2FGerard.jpg&amp;i=0&amp;c=b937c9a695a6cfae21b18c893c443c886dc6a7ad" rel="nofollow">vos côtés</a>, Matzneff pourrait aller se rhabiller (mais il ne le fera pas, le Gabri-el&#8230;). Et puis on est si près <a href="http://leserpentmarginal.blogsome.com/go.php?u=http%3A%2F%2Fperso.orange.fr%2Fclaire.viallon%2FMETA2%2FLeNU%2F19%2FCabanel.jpg&amp;i=0&amp;c=4bec54c6e5384e7daac916c5820c4fa9802c36ac" rel="nofollow">du but</a>, déjà&#8230;
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: Ramiel</title>
		<link>http://leserpentmarginal.blogsome.com/2007/08/07/synchronie-cite/#comment-266</link>
		<pubDate>Thu, 09 Aug 2007 14:55:52 +0100</pubDate>
		<guid>http://leserpentmarginal.blogsome.com/2007/08/07/synchronie-cite/#comment-266</guid>
					<description>Euh, Marie Danielle, depuis Aristote, on a dans l'idée que l'art est justement de la représentation. L'art crée des représentations : c'est là son objet. Représentations d'une réalité matérielle, représentations d'une réalité spirituelle, c'est selon : il n'y a aucune obligation de l'un ou de l'autre. Mais si on veut parler français, il faut bien utiliser les mots de la langue française, non ?

Je ne crois pas, sinon, que l'être humain crée la réalité. Il crée des objets qui s'insèrent dans la réalité. Il peut créer des images qui s'insèrent dans son esprit. Mais l'être humain n'a pas créé son esprit. Et ces images mêmes ne sont que des images : elles ne deviennent jamais une réalité qui puisse exister au delà de l'esprit même où elles se trouvent. On agit conformément à ces images, si on croit qu'elles correspondent à la réalité. Quand ces images ne correspondent pas à la réalité, qu'arrive-t-il ? Du désordre. Rien de nouveau, en fait, sinon en tant qu'images. Mais l'image d'une chose n'est pas cette chose ; et le psychisme est une réalité qui n'obéit pas à la volonté humaine forcément : il a ses propres lois. Il n'est pas, en fait, la création de la volonté humaine : car la volonté elle-même est une partie du psychisme. On ne peut pas s'inventer soi-même. Le psychisme précède donc la volonté : ses lois ne dépendent pas de la volonté humaine.</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Euh, Marie Danielle, depuis Aristote, on a dans l&#8217;idée que l&#8217;art est justement de la représentation. L&#8217;art crée des représentations : c&#8217;est là son objet. Représentations d&#8217;une réalité matérielle, représentations d&#8217;une réalité spirituelle, c&#8217;est selon : il n&#8217;y a aucune obligation de l&#8217;un ou de l&#8217;autre. Mais si on veut parler français, il faut bien utiliser les mots de la langue française, non ?</p>
	<p>Je ne crois pas, sinon, que l&#8217;être humain crée la réalité. Il crée des objets qui s&#8217;insèrent dans la réalité. Il peut créer des images qui s&#8217;insèrent dans son esprit. Mais l&#8217;être humain n&#8217;a pas créé son esprit. Et ces images mêmes ne sont que des images : elles ne deviennent jamais une réalité qui puisse exister au delà de l&#8217;esprit même où elles se trouvent. On agit conformément à ces images, si on croit qu&#8217;elles correspondent à la réalité. Quand ces images ne correspondent pas à la réalité, qu&#8217;arrive-t-il ? Du désordre. Rien de nouveau, en fait, sinon en tant qu&#8217;images. Mais l&#8217;image d&#8217;une chose n&#8217;est pas cette chose ; et le psychisme est une réalité qui n&#8217;obéit pas à la volonté humaine forcément : il a ses propres lois. Il n&#8217;est pas, en fait, la création de la volonté humaine : car la volonté elle-même est une partie du psychisme. On ne peut pas s&#8217;inventer soi-même. Le psychisme précède donc la volonté : ses lois ne dépendent pas de la volonté humaine.
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: Marie Danielle</title>
		<link>http://leserpentmarginal.blogsome.com/2007/08/07/synchronie-cite/#comment-261</link>
		<pubDate>Thu, 09 Aug 2007 10:07:57 +0100</pubDate>
		<guid>http://leserpentmarginal.blogsome.com/2007/08/07/synchronie-cite/#comment-261</guid>
					<description>La réalité, la réalité, Ramiel... Parlez-vous de la réalité matérielle seulement ? Sinon, puisque vous reconnaissez vous-même quelque esprit aux humains, vous savez bien que la réalité peut dès lors devenir (mais sans absolu contrôle par le &quot;créateur&quot;) ce que l'on en ferait

Pour le reste, Ramichou, je vous prédis beaucoup de succès au cas où vous envisageriez faire carrière dans le burlesque. Mon texte demeurera tel, y avoir été plus illustrative ainsi que vous l'auriez souhaité, ç'aurait été imposer des représentations au lecteur. Or, je ne suis pas une totalitariste, moâ, m'sieu' Ramirat.

C'est fou, Alain, vous me rappelez Eva, ou Jean-Balthazar, s'il décidait de se faire lyrique. Et il faisait quoi, Dakein, après minuit ? Son cas rosse se transformait en scie-trouille ?
</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>La réalité, la réalité, Ramiel&#8230; Parlez-vous de la réalité matérielle seulement ? Sinon, puisque vous reconnaissez vous-même quelque esprit aux humains, vous savez bien que la réalité peut dès lors devenir (mais sans absolu contrôle par le &#8220;créateur&#8221;) ce que l&#8217;on en ferait</p>
	<p>Pour le reste, Ramichou, je vous prédis beaucoup de succès au cas où vous envisageriez faire carrière dans le burlesque. Mon texte demeurera tel, y avoir été plus illustrative ainsi que vous l&#8217;auriez souhaité, ç&#8217;aurait été imposer des représentations au lecteur. Or, je ne suis pas une totalitariste, moâ, m&#8217;sieu&#8217; Ramirat.</p>
	<p>C&#8217;est fou, Alain, vous me rappelez Eva, ou Jean-Balthazar, s&#8217;il décidait de se faire lyrique. Et il faisait quoi, Dakein, après minuit ? Son cas rosse se transformait en scie-trouille ?
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: Alain Baudemont</title>
		<link>http://leserpentmarginal.blogsome.com/2007/08/07/synchronie-cite/#comment-260</link>
		<pubDate>Thu, 09 Aug 2007 05:58:01 +0100</pubDate>
		<guid>http://leserpentmarginal.blogsome.com/2007/08/07/synchronie-cite/#comment-260</guid>
					<description>Ô, ma Ville, chaque fois jamais la même, toujours quand même idem, je vous aimerai toujours même en imparfaite du subjectif, avec ou sans fenêtre, en rythme dissout, ou en vers à sans sous, Ô, ma chouette, ma ville, mon ciel bleu, mes pleurs d'éros, Ô, ma pie qui chante, ma girl enchanteresse, ma Salammbô, ma Sand éberluée aux doigts piano de Georges, c'était à Niagara, Bourg Fô de Baltabellô, dans les darjilings d'Entonnoir. Ma ville, je t'invente comme à Bâle, Dakein lisait au lit, jusqu'à minuit. </description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Ô, ma Ville, chaque fois jamais la même, toujours quand même idem, je vous aimerai toujours même en imparfaite du subjectif, avec ou sans fenêtre, en rythme dissout, ou en vers à sans sous, Ô, ma chouette, ma ville, mon ciel bleu, mes pleurs d&#8217;éros, Ô, ma pie qui chante, ma girl enchanteresse, ma Salammbô, ma Sand éberluée aux doigts piano de Georges, c&#8217;était à Niagara, Bourg Fô de Baltabellô, dans les darjilings d&#8217;Entonnoir. Ma ville, je t&#8217;invente comme à Bâle, Dakein lisait au lit, jusqu&#8217;à minuit.
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: Ramiel</title>
		<link>http://leserpentmarginal.blogsome.com/2007/08/07/synchronie-cite/#comment-259</link>
		<pubDate>Thu, 09 Aug 2007 03:11:57 +0100</pubDate>
		<guid>http://leserpentmarginal.blogsome.com/2007/08/07/synchronie-cite/#comment-259</guid>
					<description>Non, bien sûr, vous écrivez ce que vous voulez. Mais personnellement, j'aime bien me moquer des théories que je trouve un peu trop intelligentes pour qu'elles correspondent à la réalité, qui n'est elle-même pas spécialement intelligente, en fait.

Cela dit, j'ai quand même eu du mal à comprendre votre texte. Je comprends l'image de gestes qui seraient danse, par exemple, mais ensuite, le mouvement sans mouvement, cela m'a rappelé ce que Valéry dit de Zénon dans son &quot;Cimetière marin&quot; : Achille bougeant et ne bougeant pas. Or, Zénon développait en fait une théorie sur le monde tel qu'il était globalement à prendre. En d'autres termes, le mouvement sans mouvement, cela peut être déjà le cas de tout mouvement, vu sous un certain angle. Si des gestes qui deviennent danse demandent bien une cité idéale, des mouvements sans mouvement, du point de vue de Jung même, je crois, c'est déjà ce que nous vivons, dans la réalité. Le mouvement, diront ses disciples, est en fait une illusion. Or, entre le geste et la danse, il y a une distinction qui ne relève pas de la simple illusion, du simple point de vue, car cela dépend de l'auteur du geste, tandis que la nature du mouvement, sur le plan fondamental, dépend de la nature même de l'univers.

La cité idéale peut-elle être celle au sein de laquelle l'idée du mouvement sans mouvement se matérialise directement ? Mais quelle forme cela prend-il, concrètement ? Un geste qui est une danse, on comprend bien. Mais un mouvement sans mouvement, ce n'est pas pareil : il est assez difficile de se le représenter.

Vous parlez aussi de l'Unité. Mais dans les faits, comment cela se présente-t-il, au sein de votre Cité ? Est-ce que quand on bouge le bras, on meut aussi toute une rue ? Ce n'est pas facile à concevoir. C'est pourquoi je vous avais suggéré de donner des exemples concrets, pour illustrer chacune de vos idées. Peut-être que le poème est trop court (pour que je parvienne à saisir clairement son propos, je veux dire : peut-être qu'un autre y parviendrait mieux).</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Non, bien sûr, vous écrivez ce que vous voulez. Mais personnellement, j&#8217;aime bien me moquer des théories que je trouve un peu trop intelligentes pour qu&#8217;elles correspondent à la réalité, qui n&#8217;est elle-même pas spécialement intelligente, en fait.</p>
	<p>Cela dit, j&#8217;ai quand même eu du mal à comprendre votre texte. Je comprends l&#8217;image de gestes qui seraient danse, par exemple, mais ensuite, le mouvement sans mouvement, cela m&#8217;a rappelé ce que Valéry dit de Zénon dans son &#8220;Cimetière marin&#8221; : Achille bougeant et ne bougeant pas. Or, Zénon développait en fait une théorie sur le monde tel qu&#8217;il était globalement à prendre. En d&#8217;autres termes, le mouvement sans mouvement, cela peut être déjà le cas de tout mouvement, vu sous un certain angle. Si des gestes qui deviennent danse demandent bien une cité idéale, des mouvements sans mouvement, du point de vue de Jung même, je crois, c&#8217;est déjà ce que nous vivons, dans la réalité. Le mouvement, diront ses disciples, est en fait une illusion. Or, entre le geste et la danse, il y a une distinction qui ne relève pas de la simple illusion, du simple point de vue, car cela dépend de l&#8217;auteur du geste, tandis que la nature du mouvement, sur le plan fondamental, dépend de la nature même de l&#8217;univers.</p>
	<p>La cité idéale peut-elle être celle au sein de laquelle l&#8217;idée du mouvement sans mouvement se matérialise directement ? Mais quelle forme cela prend-il, concrètement ? Un geste qui est une danse, on comprend bien. Mais un mouvement sans mouvement, ce n&#8217;est pas pareil : il est assez difficile de se le représenter.</p>
	<p>Vous parlez aussi de l&#8217;Unité. Mais dans les faits, comment cela se présente-t-il, au sein de votre Cité ? Est-ce que quand on bouge le bras, on meut aussi toute une rue ? Ce n&#8217;est pas facile à concevoir. C&#8217;est pourquoi je vous avais suggéré de donner des exemples concrets, pour illustrer chacune de vos idées. Peut-être que le poème est trop court (pour que je parvienne à saisir clairement son propos, je veux dire : peut-être qu&#8217;un autre y parviendrait mieux).
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: Marie Danielle</title>
		<link>http://leserpentmarginal.blogsome.com/2007/08/07/synchronie-cite/#comment-258</link>
		<pubDate>Wed, 08 Aug 2007 13:00:52 +0100</pubDate>
		<guid>http://leserpentmarginal.blogsome.com/2007/08/07/synchronie-cite/#comment-258</guid>
					<description>Eh ho, Ramirat, poussez, mais poussez égal ! Je s'rais pas une honnête femme, mouah ?? On poursuit en justice pour moins que ça, vous savez !

Si c'est pas assez rustre  de louvoyer comme vous l'avez fait avant de voir finalement le chat sortir du sac !

Mon texte n'a jamais eu prétention d'être commentaire avisé de la théorie de Jung sur la synchronicité, ni de quelque autre, par ailleurs, sinon où la voyez-vous, je vous le demande ??

Êtes-vous allé lire le commentaire d'Alain de Baudemont auquel le petit bouton de fleur de chrysanthème renvoie, avant le 1er tableau de Ljuba ? Peut-être cela aurait-il éclairé un brin votre compréhension (non que mon texte ne puisse se tenir tout seul, mais votre faim à décortiquer s'en porterait peut-être un peu mieux). Mon texte n'avait pas non plus pour but de lui faire réponse, simplement il a émané de sa lecture et de l'écoute de la chanson de Brel, conjugué à quelque matière en moi. 

Si vous voulez, son propos (celui de Synchronie-Cité) tend surtout à rendre l'état éprouvé dans les moments de synchronicité, ou à tenter de nommer ce qui nous traverse qui, en d'autres moments sont désirs ou espoirs autrement incomblés. Maintenant, j'ai débuté avec ce &quot;Nous reste à inventer...&quot;, mais ça n'est pas un absolu qui me gouverne, car je sais trop bien que les moments de félicité sont tels parce qu'elle est souvent absente de nos jours (ou nuits ;-) ). Cela dit, il n'était pas question pour moi de lui joindre une mise en garde non plus ! Z'auriez pas peur de la liberté absolue de la littérature, mon p'tit Raminours ?? À moins que vous ne soyez jaloux de l'exercice qu'en font les autres ?? 

Je goguenardise de plus belle. C'est si facile, avec vous (non pas que ça n'exige pas de notre part une grande souplesse, diable non, non, non; facile au sens où vous nous en fournissez l'occasion plus que ne sauraient le faire tant d'autres. Est-ce un mal, est-ce un bien : cela est au-delà !).</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Eh ho, Ramirat, poussez, mais poussez égal ! Je s&#8217;rais pas une honnête femme, mouah ?? On poursuit en justice pour moins que ça, vous savez !</p>
	<p>Si c&#8217;est pas assez rustre  de louvoyer comme vous l&#8217;avez fait avant de voir finalement le chat sortir du sac !</p>
	<p>Mon texte n&#8217;a jamais eu prétention d&#8217;être commentaire avisé de la théorie de Jung sur la synchronicité, ni de quelque autre, par ailleurs, sinon où la voyez-vous, je vous le demande ??</p>
	<p>Êtes-vous allé lire le commentaire d&#8217;Alain de Baudemont auquel le petit bouton de fleur de chrysanthème renvoie, avant le 1er tableau de Ljuba ? Peut-être cela aurait-il éclairé un brin votre compréhension (non que mon texte ne puisse se tenir tout seul, mais votre faim à décortiquer s&#8217;en porterait peut-être un peu mieux). Mon texte n&#8217;avait pas non plus pour but de lui faire réponse, simplement il a émané de sa lecture et de l&#8217;écoute de la chanson de Brel, conjugué à quelque matière en moi. </p>
	<p>Si vous voulez, son propos (celui de Synchronie-Cité) tend surtout à rendre l&#8217;état éprouvé dans les moments de synchronicité, ou à tenter de nommer ce qui nous traverse qui, en d&#8217;autres moments sont désirs ou espoirs autrement incomblés. Maintenant, j&#8217;ai débuté avec ce &#8220;Nous reste à inventer&#8230;&#8221;, mais ça n&#8217;est pas un absolu qui me gouverne, car je sais trop bien que les moments de félicité sont tels parce qu&#8217;elle est souvent absente de nos jours (ou nuits <img src='http://leserpentmarginal.blogsome.com/wp-images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' />  ). Cela dit, il n&#8217;était pas question pour moi de lui joindre une mise en garde non plus ! Z&#8217;auriez pas peur de la liberté absolue de la littérature, mon p&#8217;tit Raminours ?? À moins que vous ne soyez jaloux de l&#8217;exercice qu&#8217;en font les autres ?? </p>
	<p>Je goguenardise de plus belle. C&#8217;est si facile, avec vous (non pas que ça n&#8217;exige pas de notre part une grande souplesse, diable non, non, non; facile au sens où vous nous en fournissez l&#8217;occasion plus que ne sauraient le faire tant d&#8217;autres. Est-ce un mal, est-ce un bien : cela est au-delà !).
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: Ramiel</title>
		<link>http://leserpentmarginal.blogsome.com/2007/08/07/synchronie-cite/#comment-257</link>
		<pubDate>Wed, 08 Aug 2007 11:21:58 +0100</pubDate>
		<guid>http://leserpentmarginal.blogsome.com/2007/08/07/synchronie-cite/#comment-257</guid>
					<description>Oui. Mais enfin, personnellement, cette théorie de la synchronicité, je la trouve un peu trop compliquée pour ne pas être burlesque, en fait ; si je faisais un poème sur elle, il est probable qu'il serait plutôt satirique. Même dans les progrès infinis de l'intelligence moderne, il faut parfois savoir rester mesuré et simplement un honnête homme, comme on disait autrefois. D'où ma réaction.</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Oui. Mais enfin, personnellement, cette théorie de la synchronicité, je la trouve un peu trop compliquée pour ne pas être burlesque, en fait ; si je faisais un poème sur elle, il est probable qu&#8217;il serait plutôt satirique. Même dans les progrès infinis de l&#8217;intelligence moderne, il faut parfois savoir rester mesuré et simplement un honnête homme, comme on disait autrefois. D&#8217;où ma réaction.
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: Marie Danielle</title>
		<link>http://leserpentmarginal.blogsome.com/2007/08/07/synchronie-cite/#comment-256</link>
		<pubDate>Wed, 08 Aug 2007 10:22:28 +0100</pubDate>
		<guid>http://leserpentmarginal.blogsome.com/2007/08/07/synchronie-cite/#comment-256</guid>
					<description>Bon. Puisque ça ne peut être piscine tous les jours.

Alors, tout ce que vous dites doit forcément être juste, mais ça ne changera rien à mon texte, car je ne saurais dire/écrire autrement ce qu'il dit. Il se trouve que certains de mes poèmes ont été travaillés pour en être, par contre ce que j'écris parfois, aussi inachevé cela se présenterait-il, est la forme la plus accomplie que je saurais rendre à ce que ma ...&quot;pensée&quot; a poursuivi. Peut-être ne devrais-je pas le publier ici ? Reste qu'aucun mot ne pourrait en être retranché ou déplacé, actuellement; ils sont tous porteurs de ce que j'ai tenté de nommer. En même temps, l'exposition de ce texte et sa relecture agissent comme le fond d'un lac permettant à un objet de s'y déposer. Ma recherche d'images - j'étais allée voir du côté de Caspar Friedrich auparavant,  pour me rendre compte que les tableaux de Ljuba entraient en résonance avec l'état qui habite mon texte - me permet également cette prolongation. 

Bon, moi je continuerai à vous aimer, même incomprise, mais vous, m'aimerez-vous en imparfaite ? Sans auréole de gloire à vous offrir ?

Je goguenardise, of course.</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Bon. Puisque ça ne peut être piscine tous les jours.</p>
	<p>Alors, tout ce que vous dites doit forcément être juste, mais ça ne changera rien à mon texte, car je ne saurais dire/écrire autrement ce qu&#8217;il dit. Il se trouve que certains de mes poèmes ont été travaillés pour en être, par contre ce que j&#8217;écris parfois, aussi inachevé cela se présenterait-il, est la forme la plus accomplie que je saurais rendre à ce que ma &#8230;&#8221;pensée&#8221; a poursuivi. Peut-être ne devrais-je pas le publier ici ? Reste qu&#8217;aucun mot ne pourrait en être retranché ou déplacé, actuellement; ils sont tous porteurs de ce que j&#8217;ai tenté de nommer. En même temps, l&#8217;exposition de ce texte et sa relecture agissent comme le fond d&#8217;un lac permettant à un objet de s&#8217;y déposer. Ma recherche d&#8217;images - j&#8217;étais allée voir du côté de Caspar Friedrich auparavant,  pour me rendre compte que les tableaux de Ljuba entraient en résonance avec l&#8217;état qui habite mon texte - me permet également cette prolongation. </p>
	<p>Bon, moi je continuerai à vous aimer, même incomprise, mais vous, m&#8217;aimerez-vous en imparfaite ? Sans auréole de gloire à vous offrir ?</p>
	<p>Je goguenardise, of course.
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: Ramiel</title>
		<link>http://leserpentmarginal.blogsome.com/2007/08/07/synchronie-cite/#comment-255</link>
		<pubDate>Wed, 08 Aug 2007 02:57:50 +0100</pubDate>
		<guid>http://leserpentmarginal.blogsome.com/2007/08/07/synchronie-cite/#comment-255</guid>
					<description>Cela se présente extérieurement comme de la poésie, Marie Danielle. Comme vous ne remplissez pas la ligne, on a l'impression qu'il y a des vers. Or, comme les idées sont compliquées, on a du mal à entrer dans le rythme présupposé par ces vers. En effet, si une ligne de vers est plus courte qu'une ligne de prose, habituellement, c'est que le vers impose un rythme plus net, plus cadencé que le paragraphe (sauf dans la poésie en prose, naturellement) : plus audible, en somme. Et ne suivant pas nécessairement les règles de la grammaire (qui créent elles aussi un rythme, le point instaurant forcément une pause, et la proposition ayant en fait son unité rythmique : on peut dire que la proposition sujet + verbe + complément, c'est déjà de la poésie libre).</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Cela se présente extérieurement comme de la poésie, Marie Danielle. Comme vous ne remplissez pas la ligne, on a l&#8217;impression qu&#8217;il y a des vers. Or, comme les idées sont compliquées, on a du mal à entrer dans le rythme présupposé par ces vers. En effet, si une ligne de vers est plus courte qu&#8217;une ligne de prose, habituellement, c&#8217;est que le vers impose un rythme plus net, plus cadencé que le paragraphe (sauf dans la poésie en prose, naturellement) : plus audible, en somme. Et ne suivant pas nécessairement les règles de la grammaire (qui créent elles aussi un rythme, le point instaurant forcément une pause, et la proposition ayant en fait son unité rythmique : on peut dire que la proposition sujet + verbe + complément, c&#8217;est déjà de la poésie libre).
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: Marie Danielle</title>
		<link>http://leserpentmarginal.blogsome.com/2007/08/07/synchronie-cite/#comment-254</link>
		<pubDate>Tue, 07 Aug 2007 18:51:45 +0100</pubDate>
		<guid>http://leserpentmarginal.blogsome.com/2007/08/07/synchronie-cite/#comment-254</guid>
					<description>Où est-il écrit que c'était un poème (et, question subsidiaire, comment pourrais-je en écrire si je ne sais pas ce qu'est la poésie ?) ?

&quot;Or, le poème suggère que cette ville peut être désirée. En ce cas, un premier poème le montrant serait bienvenu.&quot;

Ben, vous voyez, j'ai su susciter en vous le désir !!

N'ai-je pas débuté par &quot;Nous reste à inventer ...&quot; ? Pourquoi me serait-il interdit d'écrire la quête d'un désir ou un rêve à développer ?

Les gens sont jamais contents, hein. Si on réduit tout en purée, ils vont être insultés qu'on les ait traités en édentés, et si on leur donne de la nourriture solide, que ça leur reste sur l'estomac. 

Et pis, y a des choses qui se méritent. Pffff.

Allez donc lire Hegel, pour casser votre rythme.

(dites, Ramichou, on en est rendu à quelle hauteur, pour le tremplin de la psicine ?? je demande, puisque vous m'avez bandé les yeux...)
</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Où est-il écrit que c&#8217;était un poème (et, question subsidiaire, comment pourrais-je en écrire si je ne sais pas ce qu&#8217;est la poésie ?) ?</p>
	<p>&#8220;Or, le poème suggère que cette ville peut être désirée. En ce cas, un premier poème le montrant serait bienvenu.&#8221;</p>
	<p>Ben, vous voyez, j&#8217;ai su susciter en vous le désir !!</p>
	<p>N&#8217;ai-je pas débuté par &#8220;Nous reste à inventer &#8230;&#8221; ? Pourquoi me serait-il interdit d&#8217;écrire la quête d&#8217;un désir ou un rêve à développer ?</p>
	<p>Les gens sont jamais contents, hein. Si on réduit tout en purée, ils vont être insultés qu&#8217;on les ait traités en édentés, et si on leur donne de la nourriture solide, que ça leur reste sur l&#8217;estomac. </p>
	<p>Et pis, y a des choses qui se méritent. Pffff.</p>
	<p>Allez donc lire Hegel, pour casser votre rythme.</p>
	<p>(dites, Ramichou, on en est rendu à quelle hauteur, pour le tremplin de la psicine ?? je demande, puisque vous m&#8217;avez bandé les yeux&#8230;)
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
</channel>
</rss>
