20/07/2007

   SerpentFractale  Singulier


Je suis Bernard Comment. Pas au sens de suivre, mais au sens d’être. Si, si !

Et, franchement, je me dois d’admettre que je suis assez beau mec, en garçon…

Bernard Comment

Z’êtes sceptique, quand même, hein ?

Non mais, y a des années que je passe mon temps à dire que je suis multiple en moi-même, et tu dis pareil comme moi, Bernard :

« On écrit parce qu’on garde beaucoup d’enfance en soi et que dans l’enfance il y a de l’appétit, l’appétit de vie, de beaucoup de vie. Rimbaud : “ À chaque être, plusieurs autres vies me semblent être dues. „ »

Idem en 2003, alors que je fréquentais une espèce de forum (donc virtuel), dont la clientèle n’était probablement - faut appeler un chat un chat ! - composée que de vieux croûtons baguette et béret, assez chauvins et misogynes pour la plupart, et où j’avais pratiquement déclaré la même chose que toi vis-à-vis de l’affaire Cantat-Trintignant. Sauf que Comment, toi, t’as prétendu que je suis amie avec Cantat depuis longtemps déjà, et là je me dis que mon double me trahit : j’ai jamais mis les pieds en France (ni rencontré Bertrand) !

« Bertrand Cantat, malgré tout : pas une position facile. Y a de l’irréparable qui a été commis, et par définition, l’irréparable est impardonnable aussi par ce qu’il touche, mais en même temps ont vit dans une société - et c’est sa grandeur - qui sait mettre du pardon sur l’impardonnable. À partir de là, il y a eu des douleurs énormes, une vie supprimée, une vie brisée, et d’autres vies autour passablement endommagées par quelque chose qui a sans doute duré une minute, une minute et demi et je crois que c’est ça qu’il faut retenir simplement comme leçon : une vie construite par et vers la beauté, l’intensité, la générosité peut tout-à-coup s’infléchir, s’inverser, et qu’il y a des choses qu’on ne peut pas effacer ni réparer, et on est tous potentiellement exposé à ces brisures de l’existence et je pense que c’est pour ça que chacun, intimement, doit faire l’effort de se construire, de construire sa vie sur un refus et un éloignement de tout emportement violent, de toute forme de violence, parce que, à partir du moment où on entre un tant soit peu dans la violence, elle a des processus d’accélération qui peuvent très vite nous dépasser et je pense que chacun a, une fois dans sa vie, vécu ce qu’on appelle “sortir de ses gonds”, et ça, on ne sait absolument jusqu’où ça peut aller quand ça nous arrive…

Il y a des moments qui nous échappent et qu’on ne s’explique pas, ou mal. Grande différence à faire : la violence à répétition et la violence accidentelle.

Enfin, l’épaisseur d’un homme dans le temps ne peut s’effacer ou s’oblitérer sous l’émotion de l’instant. »

Voilà.

N’empêche, Bernard, t’as pas tout repris ce que j’avais dit ! Par exemple que, avant ce genre de moment de grave débordement, il y a parfois - souvent ? - des comportements et de petites dérives qui auront creusé le lit où pourrait prendre lieu l’irrémédiable. Ce ne fut peut-être pas le cas pour Marie et Bertrand, mais l’on sait que l’alcool et les drogues sont des désinhibiteurs, comme on sait qu’une accumulation de tensions entre deux personnes peut éventuellement tourner mal. Et en pareil cas, chaque partie a ses responsabilités à assumer. Et que quiconque est au courant de ces risques peut tâcher d’agir en conséquence, ensuite.

Sinon, j’ai aussi découvert que, dans ton hommage au chanteur (Les Inrockuptibles, n°404 : “ Je n’oublie pas qui est Bertrand Cantat.. „), tu t’es empressé de rappeler l’engagement de Cantat et son amour de la littérature, comme si - mais c’est l’opinion de la Vache folle - Cantat allait être jugé non pas pour coups ayant entraîné la mort sans volonté de la donner, mais pour un exposé sur Madame de Sévigné. Mais, ça itou j’aurais pu le faire parce que… ben… Madame de Sévigné, c’est aussi moi.

Poisson hors de l'eauEntékâ, m’en va falloir que je vérifie si j’ai également écrit ton Poisson hors de l’eau, car il y aurait alors un bougre d’éditeur qui ne m’aurait encore rien fait parvenir de mes royalties (et pas que lui) !

(D’ailleurs, mon petit Bernard - et tu en parles dans ton roman - mais moi j’ai bien ma petite idée sur l’origine de ce sentiment de culpabilité qui t’a taraudé depuis que…)

Bernard, plus je t’écoutais parler et plus je te regardais, plus je comprenais d’où me vient ce sentiment de m’être fait dérober une partie de moi… Dis, quand reviendras-tu ?

« Le devoir de la justice et le devoir de la société, mais aussi des médias, c’est de respecter la douleur et l’émotion et de ne pas vouloir s’instituer à la place des juges. Il y a une justice. Moi je considère que l’équilibre démocratique est atteint notamment lorsque la justice fonctionne bien et de façon indépendante. On vit dans un monde où parfois, notamment les médias veulent s’instituer en tribunal, et j’ai été choqué, par exemple, à l’époque, qu’on interdise sur telle ou telle chaîne de radio la diffusion de morceaux de Noir Désir à cause de ça. Ça c’était aller un peu trop loin dans l’exploitation de l’émotion.

Il faut savoir d’où on vient. Baudelaire a dit : « L’expérience est une somme de bévues. », autant avoir mémoire des bévues pour ne pas les reproduire. Je crois beaucoup à une construction de soi, notamment dans l’écriture, qui tienne à la fois d’une conscience historique, et de la conscience d’où on vient. Pour moi, la force achevée, la forme extrême de la liberté, c’est de savoir ce qui nous détermine, quelles ont été nos influences, pourquoi on fait tel genre de geste, d’où ça nous vient, parce que c’est aussi un certain nombre de limitations, dans le fond, de déterminations. Quand on arive à faire remonter ça au niveau d’une conscience, de soi, d’où on vient, de ce qui nous a construit, d’où viennent nos limites, eh bien on est là au plus près de la liberté, qui n’est jamais absolue. On a toujours une liberté à la mesure des moyens qu’on y met. »

Des moyens qu’on y met, mais aussi des moyens qu’on a, Bernard : combien de fois vais-je devoir le répéter encore ?!?

Autre lecture suggérée : L’Étranger de Camus.

(Sur la page qui s’affichera, on peut regarder toute l’émission du Singulier où Miruna Coca-Cozma recevait Bernard Comment - en cliquant sur ÉMISSION, à côté de la date du dimanche 1 avril 2007)

Tiersen - Cantat - À ton étoile


Vidéo envoyée par pepitoprod




   Libellé(s) ophidien(s) : À propos de..., Le Serpent est Nu, JE Vouivre, Bernard Comment, Bertrand Cantat, Know off hence ! - par Marie Danielle ~ @ (lien permanent) - 10:56 pm

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19 Bô ââââhh ! »

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  1. Euh, SSMD, vous êtes dure à suivre, là ;-)

    Je devrai vous relire une autre fois, bonne nuit.

    Un bô ââââhh ! poussé par LP — 21/07/2007 @ 12:24 am

  2. LP, je crois que vous avez besoin de vacances, au moins une bonne semaine. Profitez-en bien.

    Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 21/07/2007 @ 12:28 am

  3. Dites donc, Marie Danielle, Comment est jurassien du canton suisse du Jura ; il n’est pas originaire du département français du Jura, où j’ai vécu : or, ces deux territoires sont un bout à l’autre de la chaîne du Jura ; ils ne se touchent pas du tout. Le Jura français est frontalier du canton de Vaud. Pour moi, le Jura suisse, cela commence à être très loin. Le pire est qu’il n’a jamais fait partie de la Savoie, contrairement à la Romandie du sud (Genève, Vaud, Valais) : je ne sais donc pas grand-chose à son sujet.

    Sur le fond, je ne vous cache pas que M. Comment me paraît dire des choses assez banales. Il fait comme si ce qu’il avait à dire était très particulier, alors que c’est une morale totalement classique et attendue. Au demeurant, en général, je la partage. Pour moi, cela relève de l’évidence : je n’en parle donc pas.

    Bertrand Cantat, je ne le connais pas. Ses chansons m’ont paru en général très pompeuses : je n’ai jamais spécialement aimé Noir Désir. Rien que le nom du groupe est un peu ridicule, à mon avis. C’est le recraché de “Fleurs du mal”, en moins poétique, et en moins subtil.

    Pour moi, je ne vous cache pas que Cantat était surtout assez prétentieux et infatué de lui-même, d’après ce que j’ai pu lire. Il s’y croyait, comme on dit. Il était d’une jalousie maladive. Mais c’est réellement une maladie : pas une preuve d’amour. En tout cas, je ne crois pas.

    Par ailleurs, la drogue, c’est également illicite, mais en plus, c’est illégal. La jalousie qui est une maladie, et la drogue qui est un délit, pouvaient bien conduire à un assassinat. Je ne vois pas trop de circonstances atténuantes. Disons que le crime n’a pas été clairement prémédité, ni exécuté de sang-froid.

    Un bô ââââhh ! poussé par Ramiel — 21/07/2007 @ 2:09 am

  4. Erratum : D’un bout à l’autre (de la chaîne du Jura), je veux dire.

    Un bô ââââhh ! poussé par Ramiel — 21/07/2007 @ 2:11 am

  5. Sinon, quelques mots d’un autre écrivain suisse.

    Un bô ââââhh ! poussé par Ramiel — 21/07/2007 @ 3:30 am

  6. Le Jura suisse est-il plus loin du vôtre que Paris ? Et Genève se situe où, par rapport à ça ?

    Ramiel, je ne sais pas si Comment fait comme si ce qu’il avait à dire était très particulier : fut-ce pour dire ces choses que vous qualifiez de banales, l’animatrice lui a posé des questions et il devait bien lui répondre comme vous l’auriez dû si vous aviez été invité. Mon impression à moi c’est qu’il était interrogé sur ce qui a fait beaucoup réagir en France et autour, et que Cantat étant un de ses amis, cela était plus délicat encore pour lui d’en parler.

    C’est surprenant, votre qualificatif de pompeux, du moins en regard des chansons de Noir Désir que je connais, mais peut-être avez-vous vu le groupe ou Cantat plus que moi dans les médias, ou lu à leur sujet, sinon ça me plaisait beaucoup et ils savaient faire “sonner les mots”.

    Sinon, si Cantat était infatué, comme vous dites, est-ce à dire que cela plaisait à Marie Trintignant ou qu’elle était aveugle ? Pourquoi serait-elle restée avec lui alors que vos “circonstances non atténuantes” prenaient lieu ? On juge toujours aisément, rétrospectivement et quand on est non-concerné. Enfin on “parle pour parler”, parce que personne ne sait jamais exactement ce qui se joue dans une relation, et encore moins lorsqu’on n’en est témoins que par l’œil de médias.

    Une impression que ça me fait, c’est que ni Trintignant ni Cantat n’ont su prêter attention aux signaux qui avertissent de glissements à risque. En même temps, beaucoup diront que le cocktail drogue-alcool et tempérament violent (ou passionné ?) ne mènent pas toujours au meurtre, ce qui n’est probablement pas faux, mais je crois que tous pourraient admettre que le seuil de risque en devient plus facile à dépasser que lorsque tout est sous contrôle (quoique, “tout” est rarement sous contrôle, et bien des individus peuvent sortir de leurs gonds sans drogue ni alcool).

    Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 21/07/2007 @ 9:27 am

  7. Bonjour,
    Je me demandais pourquoi vous aviez choisi ce sujet : Comment, de Fiction et Cie au Seuil, sur Cantat?
    Et où vous prenez vos informations sur le monde?…

    Un bô ââââhh ! poussé par LP — 21/07/2007 @ 10:33 am

  8. LP, vous ne pensez tout de même pas que je vais vous révéler tous mes secrets, ou mes sources ? Et puis vous me semblez trop lire au premier degré, mais il est vrai que vous me lisez depuis peu, ça viendra…

    On dirait presque qu’il vous trouble, mon texte. Parlez-nous de vous.

    Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 21/07/2007 @ 11:25 am

  9. Marie Danielle, le Jura français est au nord-ouest de Genève ; le Jura suisse est franchement au nord, beaucoup plus loin. Mais le Jura français est sur le versant occidental de la chaîne du Jura, tandis que le Jura suisse est sur le versant oriental : donc, il est plus difficile d’accès depuis Paris, qui est encore plus au nord, je crois bien, que le Jura suisse, mais surtout très à l’ouest. Le Jura suisse parle néanmoins un dialecte (ou parlait, du moins) qui s’apparente à la famille du français en général, tandis que le Jura français tendait à parler une sorte de francoprovençal (mais surtout à la frontière du canton de Vaud et du Bugey, au sud, à vrai dire). Tout n’est pas d’une cohérence absolue.

    Je pensais que Comment avait écrit un livre. Si c’est une interview, alors, c’est différent. On bavarde. Surtout si on l’ami d’un homme qui s’est fait connaître dans la page des faits divers.

    Peut-être que vous avez raison, pour les chansons de Noir Désir. En fait, je les connais mal. Ce que j’en ai entendu ici ou là m’a donné l’impression que j’ai dite.

    Pour Marie Trintignant, c’est une malheureuse victime, mais en toute honnêteté, je ne pense pas qu’elle ait eu raison de croire que son amant était un génie. Peut-être, du reste, qu’en s’apercevant qu’il était assez ordinaire, elle s’est mise à lui parler avec mépris, et à entretenir des petits secrets avec des hommes qu’elle estimait aussi, voire davantage, et que c’est justement ce qu’il n’a pas supporté, de se voir descendre peu à peu de son piédestal.

    Un bô ââââhh ! poussé par Ramiel — 21/07/2007 @ 11:38 am

  10. C’est l’avantage des blogueurs sur les commentateurs : on ignore leur véritable identité, mais eux, ils savent qui leur répond. Intellectuellement, c’est David contre Goliath.
    Je vais profiter du beau temps, vous devriez faire de même (après une semaine de temps gris, qui a pesé sur le moral!).
    à bientôt.

    Un bô ââââhh ! poussé par LP — 21/07/2007 @ 11:39 am

  11. Ramiel, si vous ne cliquez sur aucun lien dans les notes, ici comme ailleurs, il y a des choses qui vous échappent.

    Raison ou pas, Noir Désir connaissait beaucoup de succès. Quant à Marie, son père et elle étant artistes, elle devait déjà savoir faire la différence entre l’humain et ses représentations avant de rencontrer Cantat, vous croyez pas ?

    LP, votre première remarque est insensée. Quant à la 2e, votre persona vous aurait-elle complètement avalée ? Déformation professionnelle, cette manie de vous exprimer à l’impératif, ou trait caractériel ?

    Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 21/07/2007 @ 1:06 pm

  12. “LP, votre première remarque est insensée. Quant à la 2e, votre persona vous aurait-elle complètement avalée ? Déformation professionnelle, cette manie de vous exprimer à l’impératif, ou trait caractériel ?”

    Vous avez un curieux rapport à l’autre; restez dans votre blogue et cessez de provoquer et d’insulter les gens dont vous connaissez l’identité. Présentez-vous réellement au lieu de vous cacher, vous ne vous exposez pas.

    Un bô ââââhh ! poussé par LP — 21/07/2007 @ 1:37 pm

  13. LP, vous faites archiviste aussi (à vous voir aller dans mes stats et sur mes autres blogs…) ? Et transmettrice de copies ? Sinon je ne vous connais pas du tout, et c’est bien la première fois que je vois quelqu’un soi-disant du monde de l’édition qui fasse, sur des blogs, le genre d’interventions que vous faites ICI. Par ailleurs, je ne crois pas que vous et moi pourrions travailler ensemble, c’est pourquoi je n’ai répondu à aucune de vos invitations en ce sens.

    Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 21/07/2007 @ 1:58 pm

  14. Jamais voulu travailler avec toi, je ne sais même pas qui tu es. C’était par compassion que j’ai offert de transmettre ton cv, tu disais avoir besoin de travail, point à la ligne. Forget it! Tu me fais rire.
    “Transmettrice de copies”? What the F…?
    Basta!

    Un bô ââââhh ! poussé par LP — 21/07/2007 @ 3:12 pm

  15. Vous êtes exemplaire. Et d’une cohérence qui ne s’est pas démentie sur ce fil et le précédent. Et d’un zèle !

    Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 21/07/2007 @ 3:28 pm

  16. Marie Danielle, sincèrement, je connais beaucoup d’artistes, et certains sont réellement idiots. Nombreux sont ceux qui, précisément, ont une vision de l’art plutôt fantasmagorique, et vivent dans un monde fantasmatique, eux-mêmes. J’en ai vu qui me disaient qu’une fois matérialisée, une image devenait réelle, et ainsi de suite. Il y en qui vivent dans l’art en croyant que ce qu’on fabrique prend vie de façon autonome. C’est souvent le cas, chez les artistes. Peut-être bien que Marie Trintignant a cru pouvoir confondre le chanteur Cantat sur scène, avec l’amant qui était dans son lit. C’est ce qu’on dit souvent : la femme amoureuse a besoin de rêve, de fantasmes. Mais comme une image ne bouge que si on la fait bouger, cela se dissout forcément sans trop tarder.

    Un bô ââââhh ! poussé par Ramiel — 22/07/2007 @ 2:18 am

  17. Ou peut-être que, tous deux, Marie et Bertrand, et non pas que l’un ou que l’autre, se sont retrouvés coincés dans une chambre des miroirs dont les glaces ne pouvaient plus suffire à contenir ce qui était caché derrière le tain, les faisant voler en éclats… Éclats de poison opportunistes, l’occasion faisant le larron, tristement.

    Noir Désir, Des visages, des figures

    Paroles: Bertrand Cantat. Musique: Noir Désir 2001 “Des Visages des Figures”

    Des visages, des figures
    Dévisagent, défigurent
    Des figurants à effacer
    Des faces A, des faces B

    Appâts feutrés
    Attrait des formes
    Déforment, altèrent
    Malentendu entre les tours
    Et c’est le fou
    Qui était pour

    Premier abord
    Homme à la mer
    Hommage amer
    Un chat viré
    Par dessus bord

    Désert, des grands airs
    Doute entier, doute entier
    Auquel peuvent s’ajouter
    Des oiseaux mazoutés

    J’ai douté des détails, jamais du don des nues
    J’ai douté des détails, jamais du don des nues

    Des corps, des esprits me reviennent
    Des décors, des scènes, des arènes
    Hantez, hantez, faites comme chez vous, restez

    Si tout devient opaque
    Ma reine, ma reine
    J’ai bien aimé ta paire de claques
    Et surtout ton dernier baiser

    Des visages, des figures
    Dévisagent, défigurent
    Des figurants à effacer
    Des faces A, des faces B

    J’ai douté des détails, jamais du don des nues
    J’ai douté des détails, jamais du don des nues

    La Musique dure. Dure Musique. Mais un Silence de Mort ne peut en rester là.

    Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 22/07/2007 @ 9:34 am

  18. Cette page devrait être retirée; vous exactement pourquoi (bis).

    Un bô ââââhh ! poussé par Anne — 16/02/2008 @ 5:18 pm

  19. Soyez plus explicite, et pour chaque cas.

    Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 16/02/2008 @ 6:12 pm

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