Chronique diariste : la [fausse] rechute
To Pillow Fellow……..(s) (Litterarly speaking, of course !!!)

Je suis une récidiviste. À mon plus grand dam et contre mon plein gré. Contre mon plein gré, mais seulement un brin à son insu. Un brin réjouissant toutefois, oui, un brin comme une échappée belle à toutes les polices de la terre, fussent-elles fichées dans notre cervelle. Lalalèreuh.
Si l’exercice se pratique sans guide d’instructions et sans rhéostat de contrôle des chauds ou froids qui pourraient s’ensuivre, la délictuosité ne s’accomplit toutefois pas sans quelque volupté. Avouons que la perspective du risque galvanise, mais veillons à éviter que notre batterie ne s’épuise ou qu’elle ne carbonise. Ah et puis à la fin, que les échanges de courants produisent des étincelles : tous ne se court-circuitent pas toujours !
Oui, seule issue, sous l’effet de diverses contraintes ponctuelles, que d’extimer. La plus grande des libertés à prendre consiste parfois à se dénuder. Sensationnel paradoxe que celui de me faire objet tout en me libérant de l’être. Le sortilège devenu le sort le plus désirable. Être accompli pour être anéanti. Être anéanti pour être accompli.
La liquéfaction dans l’écrit pour nectar à boire.

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Sursis dans la publication, ou métamorphose dans la trasfiguration, je transe-pose et dix-poses. Les électrifiés aux abois ou en manque trouveront à se [re]mettre sous la dent trois Chroniques antérieures que j’ai rechargées. Ainsi verra-t-on que la source vive [pour]suit son cours en affluant et refluant.Je Vous Fais Signe d’Eau.
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Vidéo envoyée par kelly0607at

Qui, du Serpent ou de vous, charme l˚autre ?

Il y a quelques mois, chez Passou, j’avais découvert la présence en ligne de Michel del Castillo. Il y a deux-trois semaines, je m’étais dit qu’il me fallait l’inclure dans ma liste de liens, ici, pour m’assurer le lire régulièrement. Et aujourd’hui, en repassant chez Passou, après avoir écrit cette note, j’ai obtempéré à cette intention antérieure inaccomplie. En ai profité pour lire le premier texte de son blog. Sacré HasArt !
Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 15/07/2007 @ 7:42 pm
Je n’ai rien contre la psychanalyse, la thérapie, non, absolument rien contre elle (mon ancien compagnon a enseigné Freud et Lacan), mais beaucoup trop d’analysés poursuivent le gratte-faille dans leurs textes; c’est dans le pouvoir de l’imagination que l’écrivain peut vraiment faire l’expérience du monde, en sortant de soi pour une fois. L’autre n’est pas en soi, il faut aller plus loin pour le trouver, quant à cet Autre, une fois qu’on la rencontré…
(fausse adresse électronique pour l’instant… je donnerai la bonne une autre fois!)
Un bô ââââhh ! poussé par LP — 15/07/2007 @ 10:36 pm
À ce que je sache, d’innombrables non-analysés poursuivent également le gratte-faille dans leurs textes, vous croyez pas ?
Ce qui ne veut pas dire que les textes des analysés ne sont pas criticables. Peut-être que d’aucuns ont accordé plus de valeur ou de vertus à certains de ces textes qu’il n’eût fallu. Si je suis d’avis que le fait d’écrire vaille en lui-même, ça n’équivaut pas à dire que tout mérite d’être publié, et vous le savez bien, vous, qu’on publie tout, aujourd’hui…
Par ailleurs, l’analyse ne me paraît pas pouvoir être réduite à un gratte-faille(s) au premier chef. C’est peut-être l’expérience de certains, par contre : analyste incompétent ou mal choisi ? mauvais choix de démarche pour le candidat à l’analyse ? etc.
Ensuite, il y a des histoires de vie impossibles et l’analyse pourrait ne rendre la vie qu’un peu plus vivable : c’est déjà ça ! Maintenant, on peut discuter de la valeur des écrits de grands écorchés ou abîmés : je ne suis pas catégoriquement contre, sauf que je peux dire que ça n’est pas pour autant ce qui peut se qualifier le plus souvent de littérature (encore que faudrait savoir quelle sorte de travail d’écriture est parvenue à faire l’auteur et par rapport à son/ses intention/s.
Enfin, l’analyse m’a été un lieu singulier de rencontre de l’autre et de moi-même. Parce que mon analyste était mon analyste, parce j’étais moi (”parce que c’était lui, parce que c’était elle ?”) ? I don’t know. Et il s’en trouverait pour prétendre le contraire, je le sais. Juger sur des moments ou des parties est injuste (au sens de justesse, d’abord). Comme si une analyse devait faire de nous des dieux…?!?
Complexe-cité que nous tenons là.
Pour l’adresse courriel, étant donné votre “fonction”, ça ne me gêne pas pour le moment. Si ça le devait éventuellement, je vous le mentionnerai.
Sinon, je conclus que vous n’avez rien eu à dire de mon petit texte : trop nul ? Même pas la note de passage ???
Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 15/07/2007 @ 11:03 pm
Les flashes du film sont nécessaires, ils rendent votre texte plus lisible, un peu moins hermétique, mais ce que vous faites, c’est de la prose poétique. J’ai lu votre poème qui accompagne les photographies de HZ; très beau, vraiment. La poésie supporte mieux les calembours que la prose, ou le récit de fiction, mais la séduction exercée sur vous par les mots, leur(s) sens et l’homonymie pourrait vous jouer des tours si vous décidez un jour de tenter l’expérience (à moins que ce ne soit déjà fait, je ne vous connais pas…) de la fiction. Il vous faudra sans doute économiser votre talent et manipuler le lecteur autrement, par le récit entre autres, et débrider le langage d’une autre manière, en laissant respirer la langue et en vous adressant à l’autre, non pas le lecteur idéal, mais le lecteur potentiel, qui n’habite pas votre sensibilité. Et pour répondre à votre question, oui, il se publie n’importe quoi, n’importe où! Mais si tous les auteurs maîtrisaient la langue comme vous, les éditeurs pourraient prendre une semaine de vacances au mois de juillet…
Un bô ââââhh ! poussé par LP — 15/07/2007 @ 11:32 pm
Z’êtes pas encore couchée ?
Si c’est la teneur de ma prose qui vous tient en éveil, je suis au Nord, hé !
(J’ai fait un petit rajout dans mon commentaire précédent, si vous voulez jeter un œil - je ne croyais pas que vous reviendriez avant demain.)
Par ailleurs, j’apprécie au plus haut point chaque élément de votre commentaire. Suis contente de savoir que mon texte pour H. Z. a plu à au moins une personne !
Je trouve votre mise en garde extrêmement intéressante. Je suis déjà avisée de la chose, toutefois la question se décline diversement selon les contraintes avec lesquelles je pourrais avoir à composer selon ce qui a à se dire ou se raconter. Vis-à-vis du lectorat, et toujours en prenant en compte les motifs précédemment mentionnés, il y a des soucis (légitimes et conséquents) à se faire qui demandent à ce que mon plaisir à jouer avec les mots soit ou mis en suspension, ou canalisé, ou tel que vous le dites intéressamment, etc. Gros défi(s) ! Par ailleurs, il peut y avoir des formes qui n’atteindront jamais qu’un maigre public (si encore ils pouvaient être des “happy few”, cela pourrait valoir plus que la réussite d’un best-seller pour certains auteurs…). Le déterminant réside, je crois, en la figure de l’interlocuteur visé. Ainsi, certains de mes “dires” portent une adresse à tout autre (ce qui ne veut pas dire que je frappe à toutes les portes, espérant obtenir une réception), d’autres peuvent s’adresser à quelques unicités singulières plus souvent inconnues (plus que méconnues) que connues, etc. Je traiterais (dépendamment) une commande différemment d’un texte dont l’impulsion première émerge de moi, et suis capable de me soumettre à maintes contraintes, mais pas à tout prix. Mais il y aurait des difficultés à envisager de voir considéré comme pur produit (marchandise) ce qui serait poésie, roman, nouvelles ou essai), ce qui ne veut pas dire qu’il y ait totale impossibilité à jongler avec le cirque de notre temps.
Le roman qui me tient le plus à cœur n’est pas encore écrit, et ce n’est pas faute de ne pas y travailler (quoique vous devez également être au fait des flux et reflux des marées, n’est-ce pas). Il y a diverses contraintes de situation aussi.
- > vrai que cette note-ci a été composée aussi en regard avec ces photographies, mais rien ne laissait augurer de cette tournure-là au départ : ça a passé proche d’être quelque chose de très descriptif du réel, c’est pourquoi au titre s’est rajouté ce [fausse]. N’écrirais pas ainsi pour le roman.
Qui sait, pour juillet 2008 ? (c’est surtout pour me montrer sensible à “votre réalité”, sinon je ne sais nullement où tout en sera, même pour demain…).
Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 16/07/2007 @ 12:21 am
Si vous n’avez jamais été publiée comme poète, bon sang, il faut essayer. La poésie, hop au Lézard amoureux, ou au Noroît (si vous êtes courageuse), ou à l’Hexagone.
bonne nuit
Un bô ââââhh ! poussé par LP — 16/07/2007 @ 12:25 am
Ah ! je croyais que c’était vous, en haut.
Sinon, je crois qu’un roman est une oeuvre d’art, et non un témoignage sur soi. Ceux qui font la psychanalyse des grands écrivains comme si elle était plus intéressante, en ce qui les concerne, que celle de n’importe qui, se trompent. Ce n’est pas le cas. Comme en général les grands écrivains sont morts, on peut même dire que leur psychanalyse n’est d’aucune forme d’utilité.
Un bô ââââhh ! poussé par Ramiel — 16/07/2007 @ 3:24 am
Vous voyez, LP, Ramiel lui-même supposé “m’adorer” comme vous le dites, eh ben rien, n’a pas pipé mot sur mon petit texte. C’est vrai qu’il est prof hein et donc il ne rate pas une occaz’ pour donner des leçons. Ses silences en sont aussi (oui mais, que doit-on en retirer, that is the question, sinon, faut être fait fort pour ne pas sombrer avec un sentiment de nullité…).
Ramiel me veut poétesse, nothing less, nothing more : c’est un peu restreignant !
Bon, seriously, merci pour votre impératif et vos recommandations vis-à-vis des Maisons : les 3 sont à considérer. Ramiel est aussi le secrétaire d’une petite Maison d’édition savoyarde et m’a déjà fait une avance dans le même sens. Maintenant il me faut me secouer les puces et préparer un manuscrit (ou deux, minimum). Après, je laisserai monter les enchères (si vous saviez comme je dis ces choses-là avec sérieux…)
. Et pis, sait-on jamais, les 4 pourraient finir par me refuser, hein…
Ramiel, quand on sait ce qu’est une psychanalyse, l’analyse d’écrits ou de leur auteur apparaît relativement suspecte, sinon discutable. Par contre, de tels ouvrages peuvent parfois donner à penser et nous apprendre des choses qui ne sont pas directement liées au sujet de départ.
Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 16/07/2007 @ 8:46 am
Je n’ai rien dit sur votre texte, parce que je ne l’ai pas vraiment compris. Est-ce qu’il raconte une folle nuit d’amour au sein de laquelle vous vous êtes dénudée pour quelqu’un ?
Un bô ââââhh ! poussé par Ramiel — 16/07/2007 @ 2:27 pm
Ah, vous me décevez, Ramiel. Votre cote de crédit de lecteur vient de chuter très abruptement. Vous voilà voisin de my Traôbè : how shocking.
Sinon, je subodorerais une astuce de votre part : vous cherchez à obtenir le striptease complet et voulez tout tâter. Bas-les-pattes !
Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 16/07/2007 @ 3:11 pm
Puis-je au moins toucher avec les yeux ?
Un bô ââââhh ! poussé par Ramiel — 16/07/2007 @ 4:39 pm
Vous, Ramiel, on se doute que votre signe chinois soit celui du Serpent !
Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 16/07/2007 @ 5:30 pm
Bon sang, je viens de lire le courriel odieux d’une “enerva” sur le blogue de PA. J’ignore qui est cette (ou “ce”) énerva, mais manifestement, il (elle) doit faire dans ledit sous-genre…
Enfin, oui, MD, il faut terminer au moins un manuscrit, les éditeurs ne viendront pas le chercher inachevé dans vos tiroirs, allez!
Un bô ââââhh ! poussé par LP — 16/07/2007 @ 6:50 pm
Mais c’est quoi ce truc chez Léo Scheer? vous êtes une vedette ma chère Mirror? J’aime bien cet éditeur, j’y retournerai à moins qu’une mouche à viande me pique…
Un bô ââââhh ! poussé par LP — 16/07/2007 @ 8:28 pm
Léo Scheer, je crois, fais partie des amateurs de jeux de piste (…) ((un ange est passé, peut-être même tout un chœur…)). Ah bah oui, je suis hono[ter]rifiquement flattée : vous, lui. Tenez : je pourrais mourir, là, puisque reconnue; what more do I need ??? Tellement que j’ai plus envie d’écrire : je suis “arrivée” !
Hé hé.
La spiegel reprend du service, ces temps-ci.
Mais là, puisque vous avez déjà sorti votre fouet, j’aurai plus de répit. La gloire a ses revers. S’ils étaient fortunés, au moins, ça m’changerait !
Non, hein, Léo Scheer, c’est un peu comme José Corti, ils ont une aura très particulière, unique à chacun, et puis déjà, mon charisme étendu over the ocean : this is hot, baby !
Non, non, ne craignez rien, je sais bien pour autant ne pas être publiée encore : hein, vous voyez ça : refusée partout, après le flirt et la réception d’un manuscrit ? Quelle déconfiture ce serait ! “Mes éditeurs potentiels m’a tuer”, titrerait la feuille de chou annonçant ma fin…
Bon ben, c’est pas tout ça, j’ai du boulot qui m’attend (et des éditeurs - qui, eux, tapent du pied, même si on voit surtout leurs clins d’œil).
Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 16/07/2007 @ 9:03 pm
Vous faites tourner les tables pour les posteurs de la RDL? Na!
Cachez votre spiegel, mettez un drap de velours dessus, on pourrait vous voler votre âme par la lentille de la caméra… Non, je vous taquine, mais je persiste à croire que vous êtes multiple ou l’envers d’une femme, à moins que… non, impossible!
Je ne suis peut-être pas éditrice.
Un bô ââââhh ! poussé par LP — 16/07/2007 @ 9:41 pm
La rumeur sourdrait bien, éventuellement, alors j’vous fais un scoop : je suis androgyne hermaphrodite : rien que ça !
Ça, figurez-vous, que vous ne soyez pas éditrice, j’y ai pensé. Vous pourriez être, tenez, je sais pas, moi, euh…….. éditeur ??
Au fait, vous connaîtriez pô Paul Bélanger ? Si vous répondez par la négative, alors je vous le recommande…
Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 16/07/2007 @ 10:36 pm
PB est l’éditeur d’un ami, je le respecte, il connaît mon visage, je connais le sien, on se croise parfois, mais sans plus.
Ah! Spiegel Sandgirl MD, je n’aime que les garçons, à vous de deviner mon sexe, je suis XX ou XY. Quant à vous, eh bien continuez à bloguer pour la santé du web, et ne prenez jamais ce que j’écris pour une insulte, pliiise!
Bonne nuit et clin d’oeil pour terminer ce commentaire sur une note fraternelle.
Un bô ââââhh ! poussé par LP — 16/07/2007 @ 11:06 pm
Peut-être que je vous connais déjà ? Sinon, hein, know off hence, mais j’m'en fous un peu de votre sexe, fut-il XX ou XY (aimant les garçons). Mais pourquoi vous faites autant de mystère sur votre identité, si vous ne bossez pas pour une maison d’édition, je saisis moins, sauf si vous êtes une figure connue. Sinon, j’ai l’habitude : c’est pas la première fois qu’on me fait ce numéro. Ça peut être pour des raisons légitimes et respectables, mais le contraire aussi est envisageable.
D’ailleurs j’ai vu que vous connaissiez déjà mon nom en entier, avant de l’avoir trouvé sur l’un ou l’autre de mes blogs.
Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 16/07/2007 @ 11:22 pm
MD, je bosse pour une maison d’édition mais je ne vous connais pas alors vous comprenez que je sois discrète (XX!), j’aime bien pourvoir commenter librement (sans dérapages) sur le blog de PA sans qu’on m’associe à mon lieu de travail.
Et pour votre nom, s’il s’agit bien de votre véritable nom, je l’ai découvert (MDB) sur votre blogue.
Allez, dodo, migraine entre les deux yeux!
Un bô ââââhh ! poussé par LP — 16/07/2007 @ 11:31 pm
“pouvoir” pas pourvoir; quel lapsus!
Voilà, je ne vous donne pas mon courriel (fausse adresse), mais vous saurez où je travaille (je ne vous dévoile pas ma fonction), voilà, et bonne nuit vraiment, bon sang je suis crevée!
Un bô ââââhh ! poussé par LP — 16/07/2007 @ 11:37 pm
Vous savez, il suffit de ne pas faire grand cas de votre profession : personne n’insistera, sans rien savoir ou si vous n’en reparlez plus.
Bonne nuit.
Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 16/07/2007 @ 11:40 pm
C’est bon; mais ça ne fait pas plus d’une semaine que je commente sur le blogue, on apprend les règles du jeu sur le tas. Et je parlerai de moi à qui je veux, na! Mon courriel sur hotmail.
Un bô ââââhh ! poussé par LP — 16/07/2007 @ 11:55 pm
Tu as l’insulte facile, tu connais ma fonction et mon nom, mais easy easy, Internet est un jeu, pas la vie!
Un bô ââââhh ! poussé par LP — 18/07/2007 @ 8:14 am
?!?!?! Qu’est-ce que vous racontez ? Où, l’insulte ? Vous délirez, ou quoi ?
Ah oui, ça doit s’expliquer par votre “easy easy, Internet est un jeu, pas la vie!”. Alors on ne voit pas pourquoi, aussi bien avisée que vous l’êtes, vous réagissiez autrement que ce que vous nous conseillez.
Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 18/07/2007 @ 8:57 am
Tu te caches derrière un pseudo (rien ne me dit que tu es vraiment MDB) pour vilipender les gens dont tu connais le nom et la fonction. Si tu as besoin de travail (tu as écrit, au mois d’avril je pense, que tu te cherchais du travail : révision, correction), je peux transmettre ton cv au service de la Fabrication.
Un bô ââââhh ! poussé par LP — 18/07/2007 @ 9:09 am
Vous êtes une curieuse personne : vous m’accusez de vilipender (où ça ?) et vous m’offrez de l’aide pour le travail. N’importe qui pourrait s’en étonner.
Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 18/07/2007 @ 9:15 am
L’aide pour le travail, j’allais vous la proposer avant votre intervention sur le site de Léo Scheer, j’ai lu votre texte sur Jeunesse au Soleil et j’ai été touchée, ayant moi-même déjà eu faim (j’ai découvert votre blogue le week-end dernier). Je suis moins sensible à vos textes publiés sur votre site Internet qu’à votre maîtrise de la langue, alors si je peux vous aider pour le travail, vous savez où envoyer votre cv.
Un bô ââââhh ! poussé par LP — 18/07/2007 @ 9:25 am
“je suis moins sensible à vos texte publiés sur votre site Internet”. Précision : Je dois aller travailler alors j’écris vite. Votre texte qui accompagne les images du film Pillow book me touche moins, pour les raisons que j’ai données plus haut, que votre maîtrise de la langue, voilà ce que je voulais dire.
Je retourne au boulot. Bonne journée.
Un bô ââââhh ! poussé par LP — 18/07/2007 @ 9:30 am
Quid de vos accusations ?
Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 18/07/2007 @ 9:37 am
Je ne pourrai pas poursuivre ce dialogue (je dois assurer le suivi des corrections au boulot), mais j’y reviendrai plus tard.
“Quid des accusations?” J’ai trouvé que la référence à DB, que j’avais évoquée d’une manière anodine chez PA et que vous avez ramenée chez Léo Scheer, n’était pas appropriée : sujet sensible là-bas et vous le savez. Je ne connais pas personnellement DB (je l’ai rencontrée il y a quelques années, dans le cadre d’une entrevue, mais c’est tout) et ce que j’ai lu de Gabriel Matzneff était excellent.
Si vous êtes vraiment MDB, voici ma main ; vous la serrez?
Un bô ââââhh ! poussé par LP — 18/07/2007 @ 9:54 am
Bon. Je pensais contribuer par là à augmenter l’affluence chez Léo qui avait déjà fait mention de celle de chez Passou. Or, Passou l’a obtenue en partie parce que proposant parfois des sujets délicats ou susceptibles de provoquer des polémiques. Ensuite, bien de ses commentateurs se chargent d’en susciter aussi sans lui.
Au sujet de DB, j’avais cru lire que c’était votre amie - j’ai dû mal lire. Mais, et puisque vous montriez, par ailleurs, n’en être pas une fan absolue, c’eût pu être intéressant de savoir ce que vous auriez eu à en dire.
Pour le boulot, je vous remercie, mais puisque ces postes exigent généralement du temps plein, ça je peux pas faire.
Je vous serre la pince de retour.
Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 18/07/2007 @ 10:09 am
Comment gagnez-vous votre vie alors? Vous n’êtes quand même pas FI?
Un bô ââââhh ! poussé par LP — 18/07/2007 @ 10:15 am
C’est quoi, FI ?
Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 18/07/2007 @ 10:34 am
You’re the queen, SS, but there’s room for a mistress.
Clin d’oeil fraternel (je ne dispose pas de mes journées pour rédiger des commentaires partout, alors la pause est terminée, je retourne bosser).
Un bô ââââhh ! poussé par LP — 18/07/2007 @ 10:35 am
FI? c’est le nom d’une fille qui n’avait pas besoin de gagner sa vie, elle existait, c’est tout, grâce à une sorte de rente viagère qui ne la faisait pas marquise.
Mais vous savez, sur Internet, on peut facilement sombrer dans le délire, alors je m’arrête.
Un bô ââââhh ! poussé par LP — 18/07/2007 @ 10:39 am
Queen, c’est toujours les dires des autres, par les miens. Par ailleurs, je peine déjà à tenir ma place, alors celles des autres !
Il se trouve que je suis en ligne ce matin, mais vous pouvez ne revenir ici que ce soir, demain, jamais : c’est votre liberté.
Bonne journée.
Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 18/07/2007 @ 11:02 am
Vous n’avez toujours par répondu à ma question : Comment gagnez-vous votre vie si vous n’êtes pas FI?
Je reviendrai sur les blogues, mais pas aussi fréquemment, la lune de miel est terminée, j’ai d’autres chats à fouetter.
Bon midi
Un bô ââââhh ! poussé par LP — 18/07/2007 @ 11:36 am
Je vis d’amour et d’eau fraîche. J’me prends pour une poétesse, faut crère. Et ça me réussit autant qu’à elles ou eux (les poètes).
Sayonara.
Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 18/07/2007 @ 11:58 am
D’amour et d’eau fraîche? Et le pain sur la table qui tourne, et le loyer? Je ne vous dirai pas de travailler au noir (la Seconde Guerre mondiale est finie!), mais je le répète, vous savez où envoyer votre cv.
Priviet
Un bô ââââhh ! poussé par LP — 18/07/2007 @ 12:08 pm
C’est la chouette qui parle? : “Partir en guerre n’est pas mon rôle. Le mien consiste à devenir miroir.”
Bon P.M. (clin d’oeil, comme d’habitude!)
Un bô ââââhh ! poussé par LP — 18/07/2007 @ 2:34 pm
Je ne me prends pas pour Monsanto et n’ai donc pas revendiqué de brevet sur tous les miroirs du monde du seul fait d’en avoir un qui me soit plus personnel…
Sinon, à vous voir ici à tout bout d’champ (ce dont je ne me plains pas, remarquez bien), on comprend que vous ayez grand besoin de pause, et donc ça n’encourage pas à vouloir bosser en révision/correction !
Lâchez pô !
Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 18/07/2007 @ 3:23 pm
Fiouf! Vous me rassurez, là, je croyais que vous aviez créé l’Agent orange…
Sachez que je suis officiellement en vacances (si vous voulez savoir ce que je fais au boulot, même en congé, demandez à mon djinn, qui est sobre depuis sa première incarnation), et que je rédige mes commentaires très rapidement, entre deux tâches!
Clin d’oeil
Un bô ââââhh ! poussé par LP — 18/07/2007 @ 3:46 pm
Officiellement en vacances, et vous bossez ?!? Au risque de me répéter, ça n’incite pas à postuler… Mais votre dévotion est admirable, cela dit.
Un bô ââââhh ! poussé par Marie Danielle — 18/07/2007 @ 3:54 pm
cette LP me paraît être quelqu’un de bien bizarre. Faut se méfier de ses trop nombreux “clin d’oeil”. Franchement, ça sent la “fausseté” à plein nez et en plus, elle est C… J’aime vraiment pas - La blogosphère en est toute polluée
Un bô ââââhh ! poussé par champagne — 19/07/2007 @ 5:17 pm
Tiens, un jaloux! T’as pas bu assez de djinns?!
Un bô ââââhh ! poussé par LP — 19/07/2007 @ 10:06 pm