Ce fruit des faons dû
Inspirée par une très chair connaissance (non-biblique, devons-nous dénoter coquinement) :
Enfant, nous jouions à effeuiller la pomme de sa queue, ainsi que, d’une marguerite, les pétales nous retirions. La faisant tourner jusqu’à ce qu’elle cède, en chantonnant : il m’aime, un peu, beaucoup, passionnément, pas…sionnément, pas…sionnément, pas…sionnément, pas…sionnément… Ah, tout cela creuse l’appétit ! Que diriez-vous de fondre les quartiers du fruit défendu dans le chocolat ? Et, sages comme nous sommes, nous nous garderions bien d’en manger le cœur, cela ne nous attirerait que des pépins…

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