La forme consommée
Ainsi vis-je : ni dieu ni maître.
Le singulier, consommant la forme plurielle, pétrit la mienne.
26/08/2008
La forme consomméeAinsi vis-je : ni dieu ni maître.
Le singulier, consommant la forme plurielle, pétrit la mienne.
Jugement passé à tabacUne longue discussion générée autour d’un écrivain, prix Médicis 1973, Tony Duvert, retrouvé à l’abandon, mort plus d’un mois après qu’il eut rendu son dernier souffle en reclus qu’il était devenu depuis de nombreuses années, invite à départager ce qui, du « pédhomophile » (selon l’expression de Duvert lui-même), de l’écrivain, de son oeuvre, de ses déclarations ou de sa vie, peut être jugé. ‘
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23/08/2008
Au sujet de M’Onfray’re
Le débat fut d’abord amorcé sur la République des livres. Son initiatrice l’a ensuite rapatrié sur son blog, lui consacrant plusieurs notes. Venant de laisser un long commentaire sur la plus récente en date, je le republie ici afin de le conserver, mais non sans y avoir intégré les quelques corrections apportées là-bas après-coup. Et l’ouvre à la discussion. ‘
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21/08/2008
Dévoi[l]ements de l’art ?Ne serait-ce que pour y entendre Alain Robbe-Grillet raconter, dans l’un de ses entretiens avec Bernard Comment, qu’un des facteurs exigibles, pour la réalisation de deux films, par le producteur Samy Halfon, fut le lieu pré-déterminé du tournage, la série valait d’être écoutée. ‘
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